Un comblement sinusien augmente la hauteur osseuse verticale, notamment au niveau du maxillaire postérieur, en soulevant la muqueuse sinusale. À l'inverse, une greffe osseuse en bloc utilise un seul fragment osseux pour restaurer significativement la largeur ou le volume de n'importe quelle partie du maxillaire ou de la mandibule. Ces deux interventions sont des procédures préopératoires importantes réalisées par les chirurgiens maxillo-faciaux.
- Localisation anatomique : Le comblement sinusien est réalisé exclusivement dans la partie postérieure supérieure de la mâchoire, près des molaires et des prémolaires.
- Technique chirurgicale : La greffe osseuse en bloc utilise des segments d’os solides fixés par de petites vis chirurgicales.
- L'objectif principal : le comblement sinusien prévient les perforations dans la zone des sinus, et la greffe de moelle osseuse restaure la largeur perdue de la mâchoire.
- Temps de cicatrisation : Les greffes mettent généralement de 4 à 6 mois à cicatriser, ce qui les rend prêtes à être implantées.
- Forme du matériau : Les élévations sinusales utilisent souvent de la poudre particulaire, tandis que les greffes en bloc nécessitent des blocs osseux solides.
Avis d'expert Bookimed : Bien que les greffes en bloc soient universelles et adaptées à tout défaut maxillaire, nos données montrent que les patients les préfèrent souvent pour les restaurations antérieures en raison de leur densité verticale plus élevée. Cependant, des cliniques comme WestDent Clinic rapportent un taux de réussite de 99 % avec les matériaux Straumann originaux, ce qui permet de réduire de 20 à 30 % le risque de résorption, généralement associé aux substituts de greffe de moindre qualité.
Avis des patients : De nombreux patients rapportent une gêne postopératoire plus importante au niveau du site donneur après une greffe en bloc qu’au niveau du sinus. Malgré une période de cicatrisation globale plus longue, la chirurgie d’élévation sinusale est souvent décrite comme une intervention plus prévisible, avec moins de douleurs résiduelles pendant la phase d’intégration.