La certification DKG garantit aux patients atteints d'un cancer du pancréas un traitement dans des centres spécialisés à haut volume d'activité, affichant des résultats supérieurs et documentés. Les études montrent que la survie médiane dans les hôpitaux certifiés est de 8 mois, soit près du double des 4,4 mois observés dans les établissements non certifiés. Ces centres appliquent rigoureusement les recommandations S3, fondées sur des données probantes, à toutes les étapes de la prise en charge.
- Taux de survie : Les centres certifiés font état d’un risque de décès jusqu’à 23 % inférieur chez les patients.
- Volume chirurgical : Les équipes à fort volume d’activité réalisent 20 à 50 interventions de Whipple par an, réduisant ainsi les risques postopératoires.
- Comité de concertation tumorale : des experts en oncologie, en chirurgie et en radiologie collaborent à l’élaboration de chaque plan de soins personnalisé.
- Soins intégrés : les patients ont accès à des services de psycho-oncologie, de conseils nutritionnels et de services sociaux en parallèle de leur traitement médical.
Analyse d'experts Bookimed : Les données de cliniques allemandes de premier plan, telles que le Centre médical de Solingen et l'hôpital Asklepios de Barmbek, montrent que la certification DKG est souvent corrélée à un volume important de patients, atteignant 60 000 à 110 000 par an. Si beaucoup considèrent les hôpitaux universitaires comme le choix par excellence, la certification est un indicateur plus fiable d'une expertise pointue en chirurgie pancréatique complexe. À titre d'exemple, le professeur Thomas W. Kraus, de la clinique Nordwest, a réalisé plus de 3 000 interventions gastro-intestinales, illustrant le haut niveau de spécialisation de ces centres accrédités.
Avis des patients : Les patients soulignent que se rendre dans un centre agréé change la donne, car le personnel fournit des informations détaillées et assure une coordination de grande qualité. Les patients traités à l’hôpital Asklepios de Barmbek apprécient particulièrement la présence de médecins hautement qualifiés et l’absence de barrière linguistique lors de traitements complexes.