Les principaux risques de l'ACDF comprennent des difficultés temporaires à avaler (dysphagie), un enrouement dû à une irritation nerveuse et, rarement, des lésions neurologiques. Les préoccupations à long terme concernent la pseudarthrose, où les os ne fusionnent pas, et la maladie des segments adjacents, qui peut nécessiter une nouvelle intervention chirurgicale des années plus tard.
- Difficultés à avaler : Complication la plus fréquente, se résolvant généralement en quelques semaines en raison de la manipulation des tissus.
- Changements de voix : Un enrouement temporaire affecte 2 à 3 % des patients en raison de l'irritation du nerf laryngé récurrent.
- Échec de fusion : Connu sous le nom de pseudarthrose, ce risque augmente considérablement chez les fumeurs ou lors d'interventions sur plusieurs niveaux.
- Maladie des segments adjacents : Les niveaux vertébraux voisins subissent un stress accru, avec un risque de révision à long terme de 10 à 15 %.
Avis d'expert Bookimed : Bien que beaucoup négligent le choix du matériel, certains centres turcs comme l'hôpital Hisar Intercontinental utilisent des marques spécifiques comme la cage trabéculaire Zimmer. Ces implants en titane haut de gamme sont conçus pour imiter la structure osseuse, améliorant potentiellement les taux de fusion et réduisant le risque à long terme de défaillance du matériel par rapport aux greffes standard.
Consensus des patients : Les patients constatent souvent que le rétablissement complet de la mobilité du cou prend 3 à 6 mois, beaucoup plus longtemps que prévu. Beaucoup soulignent que des engourdissements ou des picotements persistants dans les mains peuvent durer plusieurs mois pendant le processus de guérison des nerfs.