I chapeau bas aux professionnels
Dans l'enfance et dans la vieillesse, on perçoit la réalité comme un conte de fées. Et le conte de fées comme la réalité. À ces âges, la douleur est ressentie comme insupportable. Hier, on supportait encore, et aujourd'hui, on voudrait se taper la tête contre le mur. En vieillissant, on tisse des liens à tous points de vue. Pour chaque problème, il y a un spécialiste qui semble le meilleur. Mais soudainement, on aide tout le monde sauf vous, hélas.
La douleur vide les poches et bouleverse l'âme. Toute la vie se résume à la surmonter. Les sommités de la médecine haussent les épaules. Et on comprend que tant qu'on reste tranquille, la douleur se tait. Ayant épuisé les ressources professionnelles locales, mon fils s'est tourné vers Bookimed. Il s'avère qu'il existe une organisation merveilleuse, qui, comme dans un conte de fées, trouve le meilleur spécialiste, qui vous redonne des forces. Si on me l'avait raconté, j'aurais ri. Mais toute l'année dernière, j'ai dépéri. La douleur me poursuivait partout. Et cette organisation a trouvé une clinique à Barcelone, et dans cette clinique, un chirurgien avec un très ancien nom espagnol et des approches des plus récentes. Il m’a parlé par Skype. Ensuite, la route. Puis 6 heures de "fouillage" en moi. Tellement que, en me réveillant de l'anesthésie, je me suis inquiété de savoir quand l'opération allait commencer. Les médecins et les infirmières travaillent comme une machine bien huilée. Je sais que la comparaison est médiocre, mais j'avais l'impression d’être dans une usine. Je comprends que « les Soviétiques ont leur propre fierté », mais la douleur est partie et, pour moi en tant que patient, le principal est qu'elle ne revienne pas. Maintenant, je sais qui trouvera celui qui soulagera la douleur - Bookimed ! Je ne peux que remercier pour la préparation du voyage, pour la clinique, pour les docteurs... pour tout, à des personnes remarquables capables de comprendre, de compatir et de faire leur travail avec dignité. Et le docteur Oliver Abadán Bartoloméo - c'est un vrai magicien. Merci encore beaucoup. Tant que ça fait mal, on ne peut penser à rien, mais une fois soulagé, on redevient une unité sociale. Je salue les professionnels. Je serai toujours reconnaissant.
Alexandre Katzef, docteur en sciences philologiques, professeur, académicien