Les cellules souches exercent leurs effets par signalisation paracrine, neuroprotection et modulation immunitaire pour traiter la neurodégénérescence. Au Mexique, les cellules souches mésenchymateuses (CSM) et les thérapies par exosomes ciblent la maladie d'Alzheimer par administration intraveineuse ou intrathécale, libérant des molécules biochimiques qui réduisent l'inflammation et protègent les neurones survivants contre d'autres dommages physiques ou chimiques.
- Signalisation paracrine : Les cellules sécrètent des facteurs de croissance et des cytokines pour stimuler la réparation des tissus locaux.
- Sécrétion d'exosomes : Les vésicules liées à la membrane transportent une cargaison génétique et des protéines pour modifier l'expression des gènes.
- Modulation immunitaire : Les signaux régulateurs suppriment l'inflammation systémique pour ralentir le déclin cognitif.
- Effets neuroprotecteurs : Les molécules sécrétées protègent les structures neuronales existantes contre les protéines amyloïdes-bêta toxiques.
Avis d'expert Bookimed : Bien que beaucoup croient que les cellules souches remplacent physiquement les tissus cérébraux morts, les données provenant de cliniques comme Immunotherapy Regenerative Medicine suggèrent que la véritable valeur réside dans le sécrétome. Les centres à haut volume combinent souvent les CSM avec des protocoles basés sur les exosomes. Cela se concentre sur la signalisation plutôt que sur le remplacement structurel, ce qui explique pourquoi les traitements sont souvent administrés par voie intraveineuse ou intrathécale pour maximiser la portée systémique plutôt que par chirurgie localisée.
Consensus des patients : Les patients notent souvent que le traitement agit davantage comme un bouclier protecteur pour les neurones survivants plutôt que comme une inversion des dommages existants. Le consensus suggère de se concentrer sur la stabilité cognitive mesurable et de demander aux cliniques des preuves spécifiques concernant l'administration cérébrale et la persistance cellulaire.