En Corée du Sud, la circoncision est pratiquée principalement pour améliorer l'hygiène pénienne et l'intégration sociale. Bien qu'elle ne soit pas une obligation religieuse, elle est souvent perçue comme un rite initiatique obligatoire, visant à garantir que les garçons conservent une apparence soignée et s'intègrent à leur groupe dans les lieux publics comme les bains publics.
- Pression sociale : les parents craignent que leurs fils ne soient ridiculisés sous la douche à l'école ou pendant leur service militaire obligatoire.
- Influence américaine : Cette pratique s’est répandue après 1945 comme symbole des normes médicales occidentales modernes et avancées.
- Croyances en matière d'hygiène : Plus de 80 % des parents pensent que cette procédure prévient les infections et les risques futurs pour la santé.
- Périodicité de l'intervention : La plupart des garçons en Corée du Sud subissent cette opération entre 11 et 13 ans.
Avis d'expert de Bookimed : Malgré la baisse du nombre d'interventions chirurgicales, la Corée du Sud demeure un cas unique, notamment en raison du volume élevé d'opérations pratiquées chez les adolescents. Les principaux établissements, tels que l'hôpital Severance et l'hôpital universitaire national de Séoul, sont accrédités par la JCI et la KOIHA, garantissant ainsi des normes de sécurité élevées aux familles qui privilégient ces critères sociaux et hygiéniques traditionnels.
Avis des patients : De nombreuses familles subissent encore des pressions importantes de la part des pédiatres, qui présentent cette intervention comme indispensable. Cependant, de plus en plus de parents choisissent d’attendre que leurs fils soient en âge de donner leur consentement.