La curiethérapie est recommandée pour le cancer de l'utérus principalement en tant que thérapie adjuvante après une hystérectomie pour prévenir la récidive locale au niveau de la cicatrice vaginale. C'est un traitement standard pour les tumeurs à un stade précoce et à risque intermédiaire envahissant plus de 50 % de la paroi utérine, ou pour les patientes incapables de subir une intervention chirurgicale en raison de comorbidités médicales.
- Thérapie adjuvante : Les chirurgiens l'utilisent pour détruire les cellules microscopiques restantes après l'ablation de l'utérus.
- Protection de la cicatrice vaginale : Cibler la cicatrice vaginale réduit le risque de récidive au site chirurgical.
- Cas inopérables : Les médecins proposent une curiethérapie intra-utérine primaire pour les patientes qui ne peuvent pas subir d'anesthésie en toute sécurité.
- Boost de radiation : Les oncologues combinent la curiethérapie avec la radiothérapie externe pour les cancers avancés de stade II ou III.
Avis d'expert Bookimed : Les centres d'oncologie allemands, comme le centre médical de Solingen, utilisent des conseils de tumeurs interdisciplinaires pour finaliser le traitement. En Allemagne, les médecins attendent souvent le rapport de pathologie chirurgicale final plutôt que de se fier aux biopsies initiales. Cela garantit que la curiethérapie n'est appliquée que lorsque des caractéristiques à haut risque, comme une invasion myométriale profonde, sont confirmées.
Consensus des patients : Les patientes soulignent que les plans de traitement changent souvent après la chirurgie une fois que le rapport de pathologie final est disponible. La plupart décrivent le processus comme une procédure ambulatoire ciblée, ressentie comme moins invasive qu'une radiothérapie pelvienne complète.